Réduire les achats sans comprendre ce qu’ils soutiennent, ce n’est pas piloter. C’est couper à l’aveugle.
- 19 mai
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Dans beaucoup de PME, les achats sont traités de façon très pragmatique... On a besoin…On compare... On négocie... On achète... Et tant que la trésorerie tient, le sujet reste souvent périphérique…
Puis la tension arrive… Et l’on cherche rapidement où réduire… Fournisseurs, sous-traitance, matériel, charges de fonctionnement… tout semble devenir négociable.
Mais une dépense n’a pas seulement un montant… Elle a une fonction… Elle peut soutenir la production, sécuriser un délai, protéger une marge, ou au contraire survivre par habitude. C’est là que l’analyse devient utile : comprendre où va l’argent, ce qui pèse vraiment, ce qui dépend d’un fournisseur, ce qui crée de la valeur et ce qui en détruit.
Les outils ne sont pas forcément complexes. Pareto, analyse ABC, make or buy, cartographie des achats, suivi des litiges ou des délais… Encore faut-il s’asseoir pour les lire autrement qu’en tableau.
Une dépense ne se réduit pas parce qu’elle existe. Elle se pilote parce qu’elle engage la pérennité.
© S.O.L. Consulting



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