top of page
Finance & pilotage
Vision de croissance ou fuite en avant ?
« Il faut faire du chiffre. » La phrase revient à chaque tension de trésorerie, à chaque commande perdue, à chaque réunion difficile. La logique se comprend : il s'agit de retrouver assez d'activité pour payer les charges sans vivre dans l'inquiétude. Encore faut-il pouvoir dire comment ce chiffre supplémentaire rétablira durablement l'équilibre. La vision, au départ, n'a rien d'irréaliste. Conserver les clients historiques, en conquérir de nouveaux, retrouver les volumes qui
18 sept.4 min de lecture
Diagnostic large ou approfondissement ciblé : lequel d'abord ?
Quand un dirigeant décide de se faire accompagner, il arrive rarement sans diagnostic. Il a déjà nommé le problème : « c'est l'organisation », « c'est le commercial », « ce sont les marges ». Il connaît ces tensions mieux que personne, il les vit chaque jour et en mesure le coût. La question qui reste ouverte est moins visible : ce nom suffit-il à savoir où regarder, et jusqu'où creuser ? J'ai connu cette situation de l'intérieur. Les urgences s'enchaînaient, et les tensions
11 sept.4 min de lecture
Délais clients et fournisseurs : quand une affaire rentable fragilise la trésorerie
Une affaire peut afficher une marge correcte et mettre la trésorerie sous pression dès son lancement. Le paradoxe vient de ce que le résultat économique d'une vente et son calendrier sont lus comme s'ils disaient la même chose. Le prix dit ce que l'affaire peut rapporter une fois ses coûts couverts. Le calendrier dit quand l'argent sortira, et combien de temps avant qu'il rentre. Entre les deux se trouve un besoin de financement du cycle d'exploitation, et c'est l'entreprise
4 sept.4 min de lecture
Pourquoi S.O.L. Consulting ne livre pas de rapport mais un discernement
Un rapport d’analyse demeure un document indispensable. Il rassemble des données éparses, structure la matière financière, met en lumière des écarts qu’aucun tableau de bord n’avait fait ressortir et conserve la trace rigoureuse d’une méthode. Le livrable écrit doit exister, et il doit répondre à des standards d’exécution irréprochables. Il correspond simplement à autre chose que ce qu’un dirigeant vient réellement acquérir : un document techniquement exact indique rarement c
1 sept.4 min de lecture
The balance-sheet warning that never comes
Funding does not rebuild a balance sheet The month the funding landed, everything felt better. Suppliers were paid, the calls stopped, the end of the month stopped being an arithmetic problem. Two financial years later, the equity line has halved. Nothing dramatic happened in between. The business had two buffers, and only one of them was ever really its own. The first was earned: profit retained in the years when the model was working. It absorbs losses and asks for nothing
21 août2 min de lecture
Capitaux propres sous la moitié du capital social : le signal à ne pas ignorer
Le mois où le financement est arrivé, tout est allé mieux. Les fournisseurs ont été payés, les relances se sont espacées, la fin de mois a cessé d'être un calcul. L'entreprise a recommencé à respirer, et cette respiration était réelle. Deux exercices plus tard, une ligne apparaît dans les comptes : les capitaux propres sont passés sous la moitié du capital social. Cette ligne a une conséquence formelle, les associés devront se prononcer, et cela se traite avec l'expert-compta
18 août5 min de lecture
Why the same slowdown hits one business twice as hard
Two companies run into the same downturn. Same market, same falling demand, the same accurate explanation on both sides. A year on, one has absorbed it and the other is fighting to survive. The difference is rarely the cause. It is what each business was already carrying when the cause arrived. The first sells through several channels, into different markets, to sectors that do not all slow at once; its offer can move to where demand still holds. The second built its activity
13 août2 min de lecture
Baisse d'activité : comprendre pourquoi ne suffit pas à décider quoi changer.
Une explication peut être parfaitement juste et ne servir à rien pour décider. Les commandes baissent parce que le marché ralentit. C'est vrai. Mais comprendre ce qui arrive à l'entreprise ne dit pas encore ce qu'elle doit changer chez elle. C'est là que l'analyse s'arrête trop tôt. -- Une cause juste peut appeler une réponse insuffisante Quand le chiffre recule, les réflexes sont logiques : prospecter plus, revoir les prix, couper des coûts, protéger la trésorerie. Ces décis
4 août2 min de lecture
Does your business really create enough value?
Many business owners feel confident about pricing because a margin has been built into each sale. Yet gross margin is only the beginning of the story. Payroll, premises, insurance, software, taxes, financing costs and the wider operating structure still must be absorbed. Sales can be profitable on paper without making the company financially stronger. The first question is therefore about value creation. Which customers, products or contracts genuinely contribute to long-term
30 juil.1 min de lecture
Lire son bilan sans être comptable
Ma société gagne-t-elle réellement assez d’argent pour fonctionner, résister et continuer à choisir ? Fixer ses prix en y intégrant une marge est indispensable. Mais la marge brute n’est pas ce qu’il reste à l’entreprise. Elle doit encore couvrir les salaires, les loyers, les assurances, les outils, les impôts, les frais financiers et tous les coûts nécessaires à son fonctionnement. Une activité peut donc vendre davantage sans renforcer réellement l’entreprise. Lire son bilan
15 juil.2 min de lecture


Growth can consume more cash than it creates
Growth is often treated as proof that the company is getting stronger. - More revenue. - More clients. - More projects. - More visibility. On the surface, the business is moving in the right direction. But growth does not automatically create strength. Sometimes it consumes cash faster than it creates it. The problem is that revenue is visible before the financial effects of growth are fully understood. A new contract is signed, but deliver
2 juil.2 min de lecture


Le problème que vous voyez n’est presque jamais la cause
Quand une PME dit “nous avons un problème de trésorerie”, il est rare que le sujet soit seulement la trésorerie. La trésorerie est souvent le voyant rouge. Pas le moteur. Elle peut se tendre parce que les clients paient trop tard. Mais pourquoi ces clients-là ? Pourquoi ces conditions-là ? Pourquoi ces relances-là ? Pourquoi cette dépendance à quelques contrats qui font du chiffre mais immobilisent trop de temps, trop d’équipe, trop de marge ? Un symptôme est visible parce qu
16 juin2 min de lecture


A company does not need an economic model to look structured…
It needs one to make better decisions under pressure. Many leadership teams know their revenue, their costs, their clients, and their pipeline. But they do not always know which part of the business truly creates value, which part protects margin, and which part quietly consumes the organization’s energy. Without that clarity, growth can become misleading. More activity, more meetings, more hiring, more complexity but not necessarily more resilience. The company moves, yet th
11 juin1 min de lecture


Une entreprise ne gagne pas toujours là où elle facture le plus…
Rentabilité et clarté Dans beaucoup de PME, le modèle économique existe. Mais il est implicite… Il vit dans l’intuition du dirigeant, dans l’historique commercial, dans les habitudes de production, dans les compromis passés. Puis un jour, la tension apparaît : beaucoup d’activité, peu d’air. Des équipes sollicitées, une trésorerie nerveuse, une marge qui ne suit pas l’effort. On pense alors qu’il faut vendre plus. Parfois, il faut surtout comprendre ce que l’entreprise est ré
26 mai1 min de lecture


Réduire les achats sans comprendre ce qu’ils soutiennent, ce n’est pas piloter. C’est couper à l’aveugle.
Achats intelligents Dans beaucoup de PME, les achats sont traités de façon très pragmatique... On a besoin…On compare... On négocie... On achète... Et tant que la trésorerie tient, le sujet reste souvent périphérique… Puis la tension arrive… Et l’on cherche rapidement où réduire… Fournisseurs, sous-traitance, matériel, charges de fonctionnement… tout semble devenir négociable. Mais une dépense n’a pas seulement un montant… Elle a une fonction… Elle peut soutenir la production
19 mai1 min de lecture


Les volumes logistiques parlent souvent avant le chiffre d’affaires…Encore faut-il les écouter…
Ecouter les signaux Dans une PME, une baisse du nombre de commandes clients n’est jamais seulement une donnée commerciale. C’est souvent le premier signal d’un mouvement plus profond : moins de demandes, moins de matériel manipulé, moins d’expéditions… et parfois, très vite, un stock qui commence à ne plus tourner. On peut regarder son chiffre d’affaires tous les mois et passer à côté de l’essentiel. Parce que la logistique, elle, voit les flux réels…Quand la quantité du maté
5 mai2 min de lecture


La dépréciation des stocks n’est pas un sujet comptable…c’est un sujet de pilotage.
Dépréciation des stocks Analyser ses stocks, tout le monde sait qu’il faut le faire. Mais entre un stock théorique, un stock physique, un stock obsolète et un stock qui ne tourne presque plus, il y a parfois un écart suffisant pour fragiliser toute une lecture de l’entreprise. Un inventaire physique n’est donc pas une formalité. C’est un point de vérité. Une fois le stock comptabilisé, il faut revenir à la marge, la recalculer, la comparer aux exercices précédents, aux donnée
28 avr.1 min de lecture


Ce qu'une PME paie n'est pas toujours ce qu'elle obtient…
La question du temps de travail effectif est l'une des plus mal posées dans les PME. Non par mauvaise volonté, mais parce que la frontière entre disponibilité et activité réelle est rarement formalisée. Et ce flou a un coût… Lorsqu'une organisation accorde de la souplesse à ses équipes terrain (aménagements, autonomie, latitude dans l'organisation) elle crée une valeur réelle. Ce qu'elle ne voit pas toujours, c'est que cette souplesse, non encadrée juridiquement, génère progr
21 avr.1 min de lecture


Un prix de vente construit sans masse salariale intégrée ne couvre pas les coûts…il les ignore…
Construire son prix de vente La construction d'un tarif part souvent du marché : ce que le client accepte, ce que pratique la concurrence. Rarement du coût réel de l'heure produite. La masse salariale d'un côté, le coût de fonctionnement de l'autre…posés ensemble, ils donnent un plancher. En dessous, on ne parle plus de marge insuffisante. On parle d'absence de marge… Ce calcul n'est pas complexe. Il est juste inconfortable à faire, parce qu'il oblige à regarder l'écart entre
14 avr.1 min de lecture


En période de tension on parle beaucoup de réduire les charges fixes mais rarement de les analyser vraiment…
Analyser et prévoir En période de tension, l'analyse des charges fixes devient prioritaire. Mais où commencer ? Beaucoup de dirigeants savent qu'il faut agir, sans savoir par où. Si un doute subsiste, votre expert-comptable peut lister vos charges fixes. Ensuite, créer des KPI par pôle de dépense permet de mesurer leur impact réel sur le compte de résultat. C'est là que le discernement prend toute sa valeur… Parce que toutes les charges ne se valent pas. Certaines soutiennent
24 mars1 min de lecture
bottom of page